Pourquoi aller voir un thérapeute ?

Le besoin de consulter apparaît souvent lorsqu’une situation de crise se rajoute à une souffrance initiale. Il s'agit d'une demande d'aide afin de sortir d'une souffrance psychique devenue trop handicapante, voire insupportable. La situation apparait à la personne comme envahissante et figée.

 

Quel modèle thérapeutique est utilisé ?

Le modèle de thérapie que je propose est issue des thérapies brèves humanistes dont les leviers d’actions sont dans le champs des TCC (thérapies comportementales et cognitives ) et des thérapies psycho corporelles.

Ces thérapies sont dites « orientées solutions » en ce qu’elles visent à apaiser la souffrance et à permettre d’agir sur le vécu et la situation afin de les faire évoluer.

Les exercices que je propose qui mettent le corps en mouvement, s'appuient sur les problématique que la discussion met à jour. Il permettent de faire vivre dans le corps certains blocages et de les travailler afin cultiver de nouvelles ressources.  

Le nombre de séances nécessaires au travail est généralement compris entre 1 et 10.

 

A quelles difficultés ce modèle est-il adapté ?

Les accompagnements que je propose sont particulièrement adaptés pour des problèmes

  • De débordements émotionnels et d’hypersensibilité.

  • De relations conflictuelles (familiales, professionnelles …).

  • D’affirmation de soi et de difficulté à passer à l’action.

  • D’anxiété, de stress et de déprime.

  • De peurs et de phobies.

  • De mémoires traumatiques.

 

Comment saurais-je que c’est fini ?

En fait je ne peux pas le savoir pour vous ;  c’est vous qui le saurez. Vous aurez peut-être atteint l’objectif que vous vous étiez donné, mais il se peut aussi que ce travail ne trouve plus sens à vos yeux, ou que cela soit trop impliquant et que vous ne soyez pas prêt à cette rencontre avec vous-même, ou que vous estimiez que ça va mieux et que c'est suffisant… Dans tous les cas vous êtes libre d’arrêter à tout moment en me le disant clairement.

Je vous inviterai seulement à vous assurer qu'au fond de vous-même, c’est une vraie décision et pas une fuite devant la difficulté. Parce que ce qui est vrai quelle que soit la méthode, le travail sur soi est impliquant, souvent rude et pas forcément confortable.

Ma définition de la thérapie ?

Pour finir  cette présentation  je vais proposer ma définition de la thérapie, inspirée par ce passage d'un ouvrage de Christian Bobin. Cet écrivain qui n'a rien a voir avec la thérapie sait merveilleusement ciseler les mots autour de la profondeur des Hommes.

« Trois mots donnent la fièvre. Trois mots vous clouent au lit : changer de vie. Cela c’est le but. Il est clair simple. Le chemin qui mène au but on ne le voit pas. La maladie, c’est l’absence de chemin, l’incertitude des voies. On n’est pas devant une question, on est à l’intérieur. On est soi-même la question. Une vie neuve c’est ce que l’on voudrait mais la volonté qui fait partie de la vie ancienne n’a aucune force. On est comme ces enfants qui tendent une bille  dans leur main gauche et ne lâchent prise qu’en s’étant assurés d’une monnaie d’échange dans leur main droite : on voudrait bien d’une vie nouvelle mais sans perdre la vie ancienne. Ne pas connaitre l’instant du passage, l’heure de la main vide.

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On n’aime plus guère cette vie-là, mais au moins on sait de quoi elle est faite. Si on la quitte, il y aura un temps où on ne saura plus rien. Et c’est ce rien qui vous effraie. Et c’est ce rien qui vous fait hésiter, tâtonner, bégayer – et finalement revenir aux voies anciennes. »

Christian Bobin « Le Très-Bas »

Ma définition de la thérapie pourrait être : « Oser un temps où on ne saura plus rien. »

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